Chers amis, vous n’allez rien comprendre ! ! !
Posted on mar 25, 2007 under Ma naissance | 28 commentaires
Je marche dans la rue, et je souris…
Je contemple les visages inconnus, je lis en eux toutes les souffrances, le désespoir qu’un jour j’ai connu…
Et puis, je revois mes amis, je touche en leurs âmes une torture qui m’était familière, un mal aise chronique…

Chers amis, un jour, j’étais comme vous, jusqu’au jour de ma résurrection…La renaissance d’un nouveau coeur…
Je vous vois de loin, comme si vous faites partie de mon passé…d’un passé lointain…
Comme si la lumière divine n’a atteint que moi…

Non…ce n’est ni de l’égoïsme, ni des délires d’une personne fébrile, mais ce qui a changé, c’est mon Coeur…

Mon Coeur n’est plus refermé sur lui-même, grâce à Dieu et grâce à mon Ange, j’ai pu enlever la poussière, les moisissures qui l’ont longtemps rongé et faire disparaître la souffrance…pour établir enfin une trêve entre moi et Venus…
Maintenant, que la paix règne, je suis plus sensible à vos joies, Ã vos désespoirs, à vos peines, je peux ressentir vos états d’âmes même à des kilomètres…
Je peux ressentir le ténèbre dont vous vivez, ou la joies dont vous êtes comblé…
Comme si j’étais aveuglée par mes propres peines, que je m’occupais que des changements de mes états d’âmes….
Maintenant, je m’ouvre à vous, avec un coeur lumineux, qui est prêt à vous écouter, à vous aider…prenez ma main…prenez la…allez…n’hésitez plus…l’ancienne Venus a disparu pour laisser place à une nouvelle…c’est la nouvelle Venus qui vous parle…allez…oui…oui…c’est ça…doucement…délicatement…on va faire un bout de chemin ensemble…
Ah toi ! Je te vois avec ton sourire moqueur, et tu te dis : « Venus sombre dans la folie »
Et toi, l’autre qui se dit : « Et ben, elle commence vraiment à délirer celle là ! ! »
Mais toi, oui toi, qui veut fermer cette fenêtre mais la curiosité te retiens toujours ici…
Je ne vous ai pas dit que vous n’allez rien comprendre ?
Et pourtant je vais mettre une suite…
Et pourtant vous n’allez pas comprendre que c’est une suite…

"La solitude du vainqueur " Paulo Cohelo"
