Nouvelle adresse…Nouveau blog..
Posted on août 19, 2010 under Le monde virutel | No CommentBonsoir,
J’ai changé l’adresse du blog vers celui ci
http://venus-vannoussa.blogspot.com/
A +
Bonsoir,
J’ai changé l’adresse du blog vers celui ci
http://venus-vannoussa.blogspot.com/
A +
Ta présence dans ma vie, est comme l’air frais qui commence à peine à fleureter avec les moisissures d’une solitude longtemps restée enfermer à travers les plies perdues de la vie…
Ta présence dans ma vie ne peut que m’envoûter et me bouleverser… m’ensorceler et me chavirer…
Si c’est un rêve, rappelle-moi que le soleil ne tardera plus à se lever…
Si c’est une réalité, démenti tous tes mots et disparais de ma vie à jamais…
Mes hommages à toi, Femme de la nuit…
Mes hommages à ce corps tant pénétré et maltraité…
Mes hommages à ton innocence abimée et froissée…
Toi oiseau migrateur d’un corps à un autre…
Toi dans les rues sombres t’as décidé de renaitre…
Toi aux rires éclatants déchirant les lois imposées par tes ancêtres…
Toi femme facile et considérée comme une cirière…
Par ceux qui ne savent que juger les autres et les éloigner d’eux par mille barrières…
Mes respects à toi Femme qui a su avaler sa dignité… assassiner ses mots… dessiner un sourire et ouvrir les cuisses…
Mes respect à celle qui a su trouvé le courage d’être une marginale, une laissée pour compte… une femme qui appartient à tout le monde, et personne ne l’appartient,
Aucune femme ne veut être à ta place, il n’y a aucun plaisir à être la serpillère des autres, mais ceux qui te jugent ne savent pas d’où tu viens, ne savent pas pourquoi tu as pris ce chemin, ils ont oublié que tu étais en l’espace de quelques minutes leurs princesses… ils ont oublié qu’ils t’ont préféré un jour à leurs propre femmes pleines de sagesse…ils ont oublié qu’ils se sont oubliés sur ton épaule…. Ils ont oublié de se juger eux-mêmes avant que tu le sois…ils ont oublié que chacun d’eux a contribué à sa manière à ce que tu rodes, comme cette nuit, dans ces ruelles désertées… supportant l’air frileux… supportant la maltraitance dans leurs yeux…supportant leurs bassesses et leur pseudo vertu …
Est-ce un rêve, est-ce illusions de te retrouver dans mon propre voyage de l’oubli ?
Est-ce une fumée, est-ce hallucination qu’une rose se ressuscite de ses racines flétries ?
Pinces-moi, remues-moi, dis-moi que tu es bien réel, que tu es bien à côté de moi..
Manie-moi, chamboule-moi, dis-moi que, désormais, je ne me noierai plus dans mes propres émois.
J’ai cru être un jour l’homme de ta vie… J’ai cru que tu as pu avec ta spontanéité enfantine et tes gestes de femme, me faire oublier un passé lourd qui me poursuivait…
Tes mots qui te manquent souvent… Ton silence qui en dit long et ta brillance des yeux dessinent toujours un sourire de satisfaction sur mon visage d’homme virile et connaisseur de la gente féminine…
Ta vision innocente du prince charmant, je l’ai adopté… Je me suis habillé de mes plus beaux habits et j’ai couru vers toi sur mon beau cheval blanc..Mais hélas, d’autres visages ne sont pas aussi étincelants que le tien… J’ai dû sortir mon épais et m’en servir pour t’impressionner et t’atteindre..
Et j’ai réussi… Je t’ai trouvé tremblante comme une feuille d’été face au vend du nord… Comme une fleure aux pétales à moitié agonisants… Je t’ai trouvé une femme dénudée… un enfant à la recherche d’un refuge sentimental..
Ma nature d’homme, ma galanterie, ou tout simplement mon orgueil, m’ont mis en défis face à toi… J’ai tout fait pour rassurer cette enfant… Faire trembler cette femme de désir… Alimenter ses rêves par des mots qu’elle a voulu entendre, et que j’ai voulu prononcer…j’ai tout fait pour coller l’image de ton prince charmant sur mon visage..Et te séduire…
Et j’ai réussi…
Et puis…
J’ai atteint mon but… J’étais tout pour toi… J’étais l’air qui pénétrait tes poumons… J’étais ton homme idéal avec mes défauts que tu considérais comme des qualités… J’étais l’essence même de ta vie…
Et puis…
Tu es déjà conquise… Moi l’homme oriental et fier de l’être… J’ai besoin de conquérir d’autres terres… De briser d’autres cœurs… Faire pleurer d’autres yeux et tuer d’autres âmes…
Et je suis parti… Laissant derrière moi celle qui a peur pour moi… Celle qui s’est jurée de n’être qu’à moi… Celle qui ne peut survivre sans moi…Pour supplier et mendier l’amour d’une autre femme qui rigole de mon épais… De mon cheval blanc… De ma fortune… De mes biens … De mes domestiques… de mon pouvoir… Et qui met le poison dans sa langue pour se moquer de ma virilité…
Oui, je t’ai quitté pour un monde sombre et sans avenir, car je suis, tout simplement, un HOMME…
Excuse mon silence face à ton flot de mots… Excuse mon innocence face à tes aventures qui se succèdent comme des brèves images sur une bande vidéo… Excuse ma timidité face à ton audace parfois exagérée… Excuse mes propos qui n’arrivent plus à t’atteindre… Excuse mes sentiments de braises qui se refroidissent à la rencontre de ton corps… Excuse mes temps morts, mes phrases incomplètes, mes non-dits et mes multitudes moments d’évasions…
Excuse ce cœur qui ne bat plus, qu’il ait perdu la foi en toi et dans tous tes semblables… Excuse ces mains qui ne recherchent plus d’autres ports pour s’éterniser… Excuse cette fleur qui se cache, désormais, derrière ses épines… Excuse ces pétales qui te semblent agressifs et menaçants pour pouvoir satisfaire ta, soi-disante, virilité…
Excuse cette pénombre qui m’enveloppe et qui me protège contre toutes tes tentatives ensorcelantes … Excuse ce mystère qui me couvre et qui préserve mon jardin secret de tout intrus… Excuse ces propos hors contexte… Ces gestes imprévisibles…Ces sourires inconvenables…
Mes excuses à toi… Toi qui es déjà loin, emportant avec toi des souvenirs fabriqués, des promesses insensées, des sentiments truqués et un cœur assommé…
Et puis pourquoi m’excuser auprès d’une créature éthérée ? As-tu vraiment existé ? As-tu vraiment aimé ? Non, je retire toutes mes excuses…ces dernierères ne trouvent pas leurs échos chez les ombres…
Sur un bon délaissé d’un port d’une ville sans visage, elle s’est assise… les jambes croisées, une main sur sa joue et avec l’autre elle caressait sa cuisse, elle contemplait l’eau qui essaie chaque deux secondes de briser la force des grandes pierres dressées fièrement devant ses énièmes tentatives…
Elle est assise sur ce banc, d’une couleur bleu terne, et d’une surface qui témoigne d’une infinité de chairs qui l’ont caressées, ignorées ou violées… elle se demandait si ce banc avait une longue et pouvait s’exprimer, il dirait quoi ? Est-ce qu’il aimera le fait qu’il a vu passer tant de personnes, tant d’amoureux, tant de maladresse et tant de passions ? Ou bien il préfère, comme elle, vivre éternellement dans ses états primitifs, regagner la nature, n’être que le maître de lui-même, vivre heureux et mourir seul et malheureux ?
Elle a senti que l’air frais qui câlinait ses bras dénudés commence à lui serrer la gorge, elle a jeté malicieusement son dos contre celui du banc, a ouvert ses bras, écarté légèrement ses cuisses, comme pour permettre à une main invisible de la torturer érotiquement dans tous les recoins d’un corps délaissé et mal traité…
Avec les bouts des doigts elle commença à faire des ronds muets sur le bout du banc, oubliant sa rigidité, sa laideur et sa discrète agressivité…
Cette ville sans nom, sans visage et sans religion, portant néanmoins la signature d’un port dépeuplé témoigne, encore une fois sa détresse sentimentale, de sa chute intellectuelle et de sa révolution muette…
Comme un signe d’au secours, elle laisse tomber sa tête en arrière, son corps en entier épousa les formes de ce banc, d’un geste à la fois spontané et sensuel comme une invitation, discrète, mais explicite, à cette air humide à lui embrasser son coup d’un baiser voluptueux et sans précédent, à lui faire survoler au-delà de ce banc rigide et asexué vers un monde sans adresse et sans billet de retour, comme ce port…comme elle…
Après tant de silence, de lassitude et de solitude, je lève le voile sur notre histoire, si je peux appeler cela ainsi…
C’est l’histoire de contre nature…l’histoire d’étrange rencontre…une collusion entre la mortification d’un cœur, et la chaleur d’un autre…il y a eu des étincelles… mais des étincelles défraichies… ternes et sans lueur..
Un mariage entre la vie et la mort…où les spectateurs ne sont que des ombres s’accrochant minutieusement et malicieusement au dernier soupir…
Une entrevue entre l’âme et la conscience…des questions interminables sans réponses… des points d’interrogation apparaissant au moindre geste… au moindre mot…laissant les yeux rivés dans le vide avec une note de mélancolie…et de supplice
Ton bref passage dans ma vie m’a bouleversé comme une vague chamboule une brèche, tantôt timidement tantôt cruellement, mais la plus part du temps sadiquement.
Je ne sais pas si tu m’as vraiment aimé, mais ce dont j’en étais sur c’est que j’ai trouvé en toi les traces des personnes qui ont démissionné, et sans donner de préavis, de mon existence…
Je prends conscience aussi que le décalage horaire rime avec décalage sentimental, que le pont que j’ai cru qui les relie n’est qu’un piège pour les cœurs solitaires…
Aujourd’hui ton image me semble de plus en plus floue, que les traits de visages commencent à s’évanouir sur les virages de la vie, je prends conscience que le temps commence à faire bouillir le plat de l’oublie, que les verres sont bien sortis de leurs armoires et dressés sur la table prêts à être remplis d’alcool et de quelques soupirs du temps passé..
Le festin de l’oubli est préparé, le temps a pensé même aux fleurs pour décorer notre séparation, Elissa avec son aire de « Massdouma » ajoute au décor une touche d’ironie et de mélancolie..
Suis-je prête à habiller mon corps de mes plus beaux habits et orner mes mains et mon cou de bijoux pour participer à cette fête d’adieu ?
Suis-je prête à te regarder droit dans les yeux sans que mes larmes troublent ton visage ? Sans que les mots se tuent sur les portes de mes lèvres ?
Suis-je prête à te faire une biz innocente la fin de la soirée, aller de mon coté et toi du tien sans que mon cœur se déchire en mille morceaux ?
Si seulement je pouvais faire taire les battements de ce cœur qui ne cessent de te réclamer…
Si seulement je pouvais parvenir à lui faire croire que le décalage horaire ne se conjugue pas avec âme passionnée…
Toi tu as déjà fêté notre rupture, moi j’y suis encore à ma première page…
Rêves, illusions, chimères, où est ce que je vous ai perdu ? A quel moment précis de ma vie je vous ai égaré ?
Mes hallucinations, mes transes, mes folies, où est ce que je vous ai abandonné ? Dans quelles autres terres je vous ai délaissé ?
Femme de feu, femme désirs, femme tendresse, reviens moi … non…je t’en prie… pas avec ce visage morose…pas avec cette lassitude qui traine derrière elle les débris d’un passé inconsolable…
Hôte ce voile qui te couvre le visage et l’esprit, tu as toujours ces yeux illuminés… tu gardes toujours la lueur d’espoir qui ne trompe personne… Approche-toi de moi… Oui…de plus près…touche moi…caresse moi…tu vois… je n’attendais que toi pour parcourir de nouveau le chemin de l’extase… je n’attendais que toi pour boire à notre santé jusqu’à l’ivresse… Approche toi davantage vers moi… n’aie pas peur… on a passé beaucoup de temps dans les labyrinthes d’une vie clandestine…
Allume la lumière…non plutôt ouvre les fenêtres… laisse nos visages se baigner dans la clarté loin de la peur et les doutes qui nous ont suffoqué, autrefois, assez longtemps…laisse nos âmes, pour une fois, s’épouser et danser une danse satanique en plein jour…
Tu vois, le sourire commence à trouver son chemin vers ton visage… tu vois à deux les montagnes peuvent se rencontrer… peuvent s’effondrer pour n’être qu’un tas de sable… Comme nous deux…
Parfois on fait du mal à quelqu’un sans nous rendre compte… parfois on croit qu’on fait, un geste avec de bonnes intentions sans prédire que le résultat sera tout à fait le contraire de ce qu’on a espéré…
Aujourd’hui j’ai fait couler les larmes d’une amie très chère à mon cœur… je lui ai dit des choses insensées… je l’ai blessé… je lui ai même demandé d’oublier notre amitié… je n’oublierai jamais son visage d’enfant anéanti à la recherche d’un mot doux de la part de sa maman…je n’oublierai jamais ces flots de larmes qui coulaient devant moi…
Chère amie, le couteau qui t’a effleuré m’a poignardé en plein cœur…je n’oublierai jamais tes regards qui cherchaient à la fois le pardon et l’imploration à ne pas être jugée…
Te pardonner ? Mais qui suis-je pour me confier cette lourde responsabilité ?
Te juger ? Ni moi ni personne n’a le droit de le faire…
Je n’ai jamais su consoler les autres, encore moins les consoler de moi-même… je suis restée figer devant ta peine, à la fois la tueuse et la victime… je suis restée muette devant tes pleurs, à la fois cruelle et compatissante..
Je ne sais pas si je t’ai demandé Pardon, je sais d’avance que tu l’as déjà fait…
Mais moi je ne me suis pas pardonnée…
le 03/06/2010
Envie d’avorter quelques mots sur cette page blanche qui n’arrête pas de m’insulter avec ses échos insultants…
Envie de déchirer ce papier et condamner mon stylo qui m’était, depuis quelques temps, assez révoltant…
Envie de déchirer ta peau, m’épanouir de tes cries, dévisager ton sourire, et m’assoir dans mon coin à te contempler agonisant..
Mais… je l’ai déjà perdu… mon orgueil…
J’ai déjà laissé sur la route…quelque part… les épaves de mon cercueil…
Moi la femme forte.. Moi la femme rayonnante…
Me voilà entrain de pleurer une histoire aberrante…
Non, je ne te pleure pas, car tu es inhumanisé et que désormais tu appartiens à une race mutante…
Cette page blanche m’implore encore… tombe à genoux devant mon stylo le suppliant d’assouvir ses désirs charnels…
Au moins eux…ils ont su rester fidèles…
Tout d’abord, je remercie tous ceux qui se sont inquiétés pour moi et ont demandé de mes nouvelles suite à la disparition de mon blog, c’était un problème technique résolu par monsieur l’administrateur du site, que je remercie de passage, mais aussi un « accident vasculaire sentimental » de ma part …
Donc, j’annonce mon retour, officiellement et officieusement, et que le rêve continu…
IL est revenu après tant d’années lui implorer le pardon…
ELLE était assise dénudée de toute compassion, figée sur sa chaise à écouter ses prétextes…
IL jubilait dans tous les sens comme si les mots ne suffisaient plus pour exprimer tous les sentiments enfuis en lui…
ELLE n’arrivait pas à tout assimiler, comme s’il parlait dans une autre langue..
IL maudissait le jour de leur séparation…
ELLE maudissait le jour de leur rencontre…
Il n’osait pas la regarder droit dans les yeux de peur de voir que tous ses efforts sont déjà voués à l’échec…
ELLE ne pouvait plus se détacher de ses yeux, comme pour chercher une trace de la personne, autrefois tant aimée…
IL commençait à cracher des stupidités, à mal synchroniser ses propos et s’est rendu compte qu’il est entrain de tout anéantir de nouveau…
ELLE commençait à dessiner un sourire moqueur sur son visage, comme si le point final d’un pseudo amour vient de se poser, enfin, avec grâce sur un roman resté inachevé…
IL ne trouvait plus le chemin de ses mots, il était tellement troublé par son calme…
ELLE : « Pourquoi revenir ? »
Il a baissé les yeux, soudain, il a eu honte de toutes les choses qu’il n’a pas pu faire à temps…
ELLE a pris son sac, l’a embrassé sur la joue, et partie épouser de nouveau la foule.
Quand le calme de la nuit s’évanouit…
Quand ton silence devient mon pire ennemi…
Quand ton image me fuit, et que je deviens dans ta vie ton pire ennui,
Comme cette nuit-là, où l’agitation des humains s’est assoupie…
J’éplucherai ton nom de mon cœur tant affaibli…
Je vomirai ton nom sur les pages de l’oubli…
Je défigurerai davantage ton sourire affadi…
Et je te dirai que je ne suis plus ta poupée Barbie…
Et que mon cœur s’est révolté et n’est plus à ta merci.
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En lisant le poème « Mon dilemme » écrit par mon cher ami virtuel Téméraire, je n’ai pu me résigner à ce que son dilemme demeure sans échos… A ma façon, et avec l’accord du principal auteur, Téméraire, j’ai écrit la suite, telle que je l’ai imaginée, une sorte de réponse à ses cries et à ses questions qui déchirent son fort intérieur…
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Je ne peux être que plus agonisante…
Je suis ce corps qui souffre le martyr même après sa mort…
Je ne peux être que plus pâlie et déteinte…
Je suis ce cœur vidé… fatigué de te chercher dans tous les ports…
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Je suis l’amour de ton enfance et de ton adolescence…
Je suis l’air frais qui caresse tes pensées …
Je suis la femme qui a su jouer le rôle d’une bonne actrice…
Je suis la femme qui a su assouvir tous tes caprices…
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T’aimer ? Et comment puis-je faire autrement ?
Si seulement je pouvais arracher ce cœur et ses battements …
Si seulement je pouvais t’aimer sans me trahir et m’anéantir…
Si seulement je pouvais penser à « NOUS » sans espérer et frémir…
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Et pourtant, le destin ne cesse de nous séparer…
Il ne cesse d’étouffer nos rires, nos gémissements et nos soupirs..
Et pourtant la vie ne cesse de nous punir…
Pour un amour interdit et nous laisser davantage anéanti…